Le morceau
L'Ode à la joie est le thème du finale de la Neuvième Symphonie, créée à Vienne en 1824. Beethoven le fait entendre d'abord aux seules contrebasses et violoncelles, puis à tout l'orchestre, avant que les voix chantent le poème de Schiller. Cette version intermédiaire, arrangée pour Noctave en ré majeur, la tonalité de Beethoven, suit l'harmonisation à quatre voix d'un recueil d'hymnes publiée par le Mutopia Project (domaine public), sauf la dernière phrase, harmonisée comme la deuxième, comme le fait Beethoven.
Le premier couplet, piano, met la mélodie seule sur la basse : un bon échauffement, avec les deux dièses de ré majeur, fa et do. Le second, forte, est à quatre voix : la main droite joue la mélodie une octave plus haut avec la voix d'alto en dessous, la main gauche le ténor et la basse. Tiens chaque accord jusqu'au suivant, sans pédale, et fais ressortir la note du haut. Dans la troisième phrase, la basse reste sur la ; c'est la mélodie qui avance.
