Noctave

Partition gratuite · édition Noctave

La candeur, op. 100 n° 1

Friedrich Burgmüller 1806–1874

Intermédiaire · 4/101851do majeur1 min 16Études mélodiques
Portrait de Friedrich Burgmüller, en clair de lune

Écouter

Les 20 premières secondes, jouées par le piano de Noctave (la SoundFont de l'app).

Le morceau

La candeur ouvre les 25 Études faciles et progressives, op. 100, que Burgmüller, pianiste allemand installé à Paris, publie en 1851 ; chacune porte un titre en français. C'est une étude de legato, où la main droite déroule des groupes de croches au-dessus de longs accords. Comme souvent dans ce cahier, le titre décrit un caractère plutôt qu'une difficulté ; ici, la simplicité et la clarté du son. Noctave l'a tirée d'une édition Litolff du XIXe siècle.

Les croches de la main droite descendent par groupes de quatre, sol-mi-ré-do, puis repartent du haut : chaque groupe est lié, et la main se replace d'un saut de quinte sans faire d'accent à la reprise. Vers le milieu, les rôles s'inversent : la gauche reprend les croches pendant que la droite tient des tierces, et c'est souvent la main la moins entraînée ; travaille-la seule quelques minutes. Les nuances comptent : presque tout est piano, avec un seul sforzando, avant le pianissimo final. Au tempo prévu, la droite enchaîne quatre notes à la seconde.

Ce qui le rend difficile

Régularité
Pas plus de 4 notes par seconde à la main la plus active : tout l’enjeu est de garder une pulsation égale.

Mesuré sur la partition, reprises comprises, au tempo écrit.

Joue-le dans Noctave

La partition, gratuite. La version qui tombe en lumière, dans Noctave : les notes descendent vers ton clavier, à ton tempo, puis s'effacent pour laisser la partition. Noctave sort bientôt sur Android : laisse ton adresse pour être prévenu.

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