Né à Ratisbonne, Friedrich Burgmüller s'installe à Paris dans les années 1830 et y vit comme pianiste et professeur. Il écrit des pièces de salon et de la musique de ballet, dont La Péri (1843), mais son nom reste attaché à ses recueils pédagogiques. Les 25 études faciles et progressives, op. 100, portent chacune un titre de caractère en français : elles apprennent la technique à travers une petite scène.
Suis l'ordre du recueil. La candeur fait chanter la main droite sur un accompagnement simple. L'arabesque fait passer un motif rapide d'une main à l'autre, sur des accords brefs, La pastorale ajoute des petites notes, L'innocence et Le progrès augmentent la vitesse. Viennent ensuite La gracieuse, plus rapide encore et qui parcourt cinq octaves, L'adieu, puis la Ballade en do mineur, avec ses accords et ses nombreuses altérations, à jouer avec un rythme ferme.