Né en 1813 à Le Roncole, près de Busseto, dans le duché de Parme, Giuseppe Verdi est refusé au Conservatoire de Milan et étudie en privé avant de faire jouer son premier opéra à la Scala en 1839. Le succès de Nabucco en 1842 l'impose ; suivent, entre autres, Rigoletto (1851), Il trovatore et La traviata (1853), Aida (1871), puis Otello et Falstaff à la fin de sa vie. Il meurt à Milan en 1901.
Verdi n'a presque rien écrit pour le piano : ses airs sont arrivés au clavier par les transcriptions de son temps, que les amateurs jouaient chez eux. Le catalogue présente le Brindisi de La traviata dans celle de N. Toledo. Avant de le jouer, écoute l'air chanté : les respirations et les élans de la voix donnent le phrasé que la partition pour piano ne peut qu'indiquer.
