Né à Vienne en 1797, Franz Schubert y passe presque toute sa courte vie et y meurt à trente et un ans. Il écrit plus de six cents lieder, des symphonies, de la musique de chambre et, pour le piano, des sonates, des danses, les Impromptus et les Moments musicaux. Une grande partie de son œuvre n'a été connue qu'après sa mort ; le recueil Schwanengesang, dont vient le Ständchen, a été publié en 1829.
Commence par le Moment musical n° 3 : une main gauche qui saute régulièrement entre la basse et l'accord, et une quarantaine de petites notes, à garder légères. L'Impromptu en sol bémol majeur vient ensuite. Le catalogue suit la tonalité et la mesure à 4/2 de l'autographe : six bémols à la clé, une mélodie à tenir au-dessus d'arpèges continus, et des écarts jusqu'à dix-sept demi-tons. Garde pour la fin le Ständchen transcrit par Liszt, où le chant passe d'une main à l'autre.